Solution
Le plan était innovant à de nombreux égards :
- il était le premier plan multilatéral de sa branche ;
- une demande de jurisprudence auprès de la Cour suprême a dû être déposée pour obtenir des renseignements du bureau du Préposé à la protection des données. Sans cela, le plan n’aurait pas pu voir le jour. Pinsent Masons s’est chargé de la rédaction et du plaidoyer ;
- une analyse de données approfondie a été nécessaire, à l’aide d’une technologie de pointe, pour vérifier les contributions des membres du consortium relatives au plan ;
- il a conduit à l’établissement de jurisprudences prédominantes sur le marché par Pinsent Masons, notamment un Contrat du requérant, une Réglementation du plan et des formulaires de demande de Protection des données conformes à la loi ;
- il a fallu une forme unique de coopération, de règlement et d’accord de contribution pour et entre les membres du consortium.
La nature unique du défi impliquait également une approche commerciale extrêmement pointue de la gestion et de la mise en œuvre du plan. Un système de « feux de signalisation » a été mis en place pour que les instructions soient données à l’avocat de coordination du groupe, pour éviter que chaque membre ne soit obligé de les signer.
Nous avons engagé un plus large réseau de professionnels au nom du consortium, tels que des conseillers spécialisés en communication pour défendre le plan et encourager la participation. Un important travail médiatique et d’engagement des principaux intervenants au sein du gouvernement a aussi été réalisé.
Résultat
Les avantages de la réalisation de ce plan ont été les suivants :
- les personnes touchées ont obtenu un moyen de résolution rapide et rentable au lieu d’un processus litigieux et incertain ;
- les présumés transgresseurs ont été perçus comme répondant rapidement et efficacement aux faits qui leur étaient reprochés, protégeant ainsi leur réputation ;
- le risque d’escalade et de coûts juridiques incertains a été réduit ;
- une approche plus rapide de la résolution des litiges, à la fois en termes de décisions judiciaires et en temps de gestion ;
- une réduction globale des dépenses financières liées aux dommages a été réalisée dans la majorité des cas ;
- Les perspectives de résultats favorables dans les procédures réglementaires et pénales ont été augmentées ; les mesures correctives sont pertinentes lorsque les autorités chargées des poursuites décident de prendre des mesures complémentaires ou pas.
De nombreux plans similaires ont été conçus ou envisagés en ce qui concerne les victimes de dispositifs médicaux défectueux, du piratage téléphonique, de la surveillance des grandes entreprises et de la vente abusive de produits financiers ou autres.